Les décisions en matière d’investissement du Régime des CAAT sont orientées par les trois principes directeurs de notre Politique d’investissement responsable

Publié pour les tout le monde, le 6 mai 2020

Le Régime de retraite des CAAT prend très au sérieux son devoir fiduciaire vis-à-vis des 65 000 participants – chiffre qui continue d’augmenter – pour lesquels il travaille. Les trois principes de base de notre Politique d’investissement responsable informent toutes nos décisions d’investissement :

  1. Vote par procuration – permet au Régime des CAAT, en tant qu’actionnaire, d’avoir une influence sur les questions soulevées lors des assemblées d’actionnaires des sociétés publiques dont le Régime détient des actions. En 2019, le Régime des CAAT a voté sur plus de 12 000 dossiers lors des réunions de plus de 1 000 entreprises.
  2. Engagement des entreprises – le Régime se joint à d’autres investisseurs institutionnels en vue d’encourager les organismes de règlementation et les entreprises canadiennes à adopter une meilleure communication de risques sociaux, environnementaux et de gouvernance.
  3. Encouragement de l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les stratégies de placement de nos partenaires en investissement.

Nos activités en matière d’investissement responsable ont pour principal objectif de maximiser le rendement de la Caisse corrigé du risque. Les responsables du Régime des CAAT estiment qu’en dernière instance, les sociétés qui appliquent de saines structures et pratiques de gouvernance seront plus performantes que celles qui n’en ont pas, et que la gestion des risques pesant sur le rendement des actionnaires à long terme comprend la sensibilisation et la gestion des répercussions environnementales et sociales des activités d’une société.

Il arrive parfois qu’une entreprise agisse de manière irresponsable, ce qui peut mener à de graves préjudices et pertes. On peut alors demander à l’entreprise de répondre de ses actions en matière de gouvernance en réclamant des dommages-intérêts par voie de litige en valeurs mobilières. Le Régime des CAAT est prêt à servir de requérant principal dans un recours collectif en valeurs mobilières, là où les arguments sont solides et où la poursuite servirait à promouvoir la bonne gouvernance d’entreprise.

Si vous souhaitez en connaitre plus sur la Politique d’investissement responsable du Régime des CAAT, visitez « L’investissement responsable  ».